Le regard d’un digital native sur notre bon vieux Big Data…

juin 20, 2016

Delta_ BigData

90% des données dans le monde ont été créées au cours de ces deux dernières années.

Le Big Data est la résultante de cette explosion quantitative des données numériques. Aujourd’hui utilisé pour prédire des phénomènes, aider les prises décisions pour les RH, améliorer les actions marketing ou bien les traitements médicaux, on comprend que les possibilités offertes par le Big Data sont infinies.

Des champs d’explorations encore loin d’être complètement maîtrisés aujourd’hui. 

All eyes on me

Cela fait près de 3 ans que tous les professionnels n’ont plus que ces deux mots à la bouche. Malgré cela, certains semblent sceptiques quant aux réels bénéfices qu’il engendre et pensent que cet engouement n’est que le fruit d’une attente trop forte, opinion au fond logiquement justifiable. 

Finalement, on peut se demander si le Big Data est aussi révolutionnaire qu’on le laisse entendre ou, si nous faisons face à un « Bandwagon ».

Le Big Data comme avantage stratégique

De l’orientation politique aux habitudes de consommation des internautes, tout se trouve sur Internet et notamment sur les réseaux sociaux. Une université Américaine a développé un outil qui permet de tirer un portrait de qui vous êtes seulement en fonction de vos « j’aime » sur Facebook. Faites cela pour des centaines de millions de consommateurs en utilisant Facebook ainsi que l’ensemble du Web. Vous pourrez vous créer des opportunités jusqu’ alors insoupçonnées.

Voilà une des raisons de l’enthousiasme crée par ce Big Data. Aujourd’hui, beaucoup craignent le pouvoir que représente le Big Data et le détournement de ces données. Ainsi, l’externalisation est rengaine pour ceux qui veulent se lancer dans le Big Data. Les entreprises cherchent par exemple beaucoup la « Privacy By Design ».

Par conséquent, le traitement du Big Data par des entreprises indépendantes est un enjeu clé pour que ces données. Que ce « pouvoir » ne tombent pas entre des mauvaises mains, la concurrence est toujours à l’écoute.

De plus, savoir collecter, trier, et exporter ces données se révèle être d’une grande aide. Nécessaire pour ne pas fonder une analyse marketing sur une unique typologie de données. C’est donc pourquoi les métiers de data scientist ou d’expert du Big Data se développent de façon croissante actuellement.

L’information valorisée

Dans cette optique d’adaptation et d’évolution, de plus en plus de start-up à l’appui de nouvelles solutions se développent autour du Big Data. Par exemple, la solution Octopeek permet, en analysant le Web, de récupérer un nombre très élevé de data. Elle peut identifier précisément l’image qu’ont les internautes d’une marque, savoir à quel moment un client va avoir besoin de se réapprovisionner etc. Que ce soit en B2C ou en B2B, on peut rapidement comprendre les biens faits d’un tel outil, surtout au XXIème siècle, siècle de l’information…

Le Big Data : Opportunité ou « Bandwagon » ?

Quand on parle de Big Data, on parle surtout d’exploiter les informations obtenues grâce à l’analyse de ces données pour en dégager des opportunités. Vouloir s’inscrire sur le long terme nécessite de s’adapter aux mutations dont fait partie le Big Data. Certains pensent que c’est un effet de mode, d’autres qu’il ne sert qu’à booster les ventes des derniers matériels de stockage et autres logiciels décisionnels. Libre à vous de penser la même chose !

Cependant, si le Big Data s’avère être le concept révolutionnaire qu’il clame être, les « Big Data sceptiques » seront les prochaines victimes des mutations technologiques qui ont touché des entreprises comme Kodak, Virgin Megastore ou encore BlackBerry. Même si certain semble croire en la tradition, le progrès lui semble tout  chambouler sur son passage, l’ignorer semble être une erreur à ne pas faire.

« S’adapter ou disparaître », c’est ce qu’a déclaré Christian Bonnafont, vice-président IBM software France à propos des mutations technologiques et c’est ce que nous risquons de voir dans les années à cause… ou grâce au Big Data.

Après le Big Data… le Business Intelligence (BI)

L’explosion du nombre de données numérique que l’on connaît a donc transformé les process, les offres et les demandes… en tout cas en théorie. En effet, ce genre de changement ne se fait pas en claquant des doigts. Par exemple, Canal + est passé dans son fonctionnement et dans ses offres à quelque chose de beaucoup plus numérisé. Ce changement a été accompagné par le B.I. Capable de transformer des données en informations interprétables, il génère des leviers d’améliorations stratégiques par exemple.

Pour finir, la télévision que l’on connaît n’existera plus dans 25 ans, quand on sait que les générations qui arrivent préfèrent aller sur des plateformes telles que Youtube plutôt que de regarder des programmes télévisuels de moins en moins attractifs. Les nouvelles technologies comme les casques de réalité virtuelle sont en train d’arriver. Une tendance de fond qui nous pousse à dire que ne pas croire dans le BI, c’est ne pas croire dans le progrès… et donc dans l’avenir. 

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